Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 07:24

Vous êtes toujours sur les ondes de Radio Taiwan International, bonjour à toutes celles et ceux qui nous rejoignent actuellement, vous êtes en compagnie de Zoe LO pour l’émission « Je travaille à Taiwan ».


Dans l’émission précédente, nous avons rencontré M. Jérome Lanche, qui est enseignant de français dans le département de français à l’université nationale centrale de Taiwan depuis deux ans. Il nous a présenté les caractéristiques de son université, les critères générales et le seuil minimal pour déposer une candidature d’enseignant au sein d’une université taiwanaise, le contenu de son travail, les difficultés auxquelles il doit se confronter face aux étudiants taiwanais et les différents systèmes universitaires entre Taiwan et la France. Aujourd’hui, nous allons continuer à nous intéresser à cette activité de l’enseignement à Taiwan. 

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Dans l’esprit de la plupart des professeurs occidentaux, les étudiants taiwanais sont plutôt timides et n’osent pas de s’exprimer aux cours. Cependant, d’après l’expérience de M. Lanche, il croit que chaque étudiant taiwanais a son propre caractère et sa propre pensée mais, probablement à cause du système éducatif, ils n’ont pas l’habitude d’exposer publiquement leurs opinions:

 « La différence que je vois l’attitude d’apprentissage des étudiants taiwanais et leur attitude en cours par rapport à des étudiants francais. Elle tient à la différence des sytèmes éducatifs eux-même. Dans le système éducatif francais, très tôt on incite les enfants à développer une pensée critique et à construire un raisonnement dès le collège. On leur demande de construire un paragraphe et une argumentation et on leur demande de s’exprimer leurs idées à l’orale ou à l’écrit. C’est qui a pour conséquence lors qu’ils arrivent à l’université, ils parlent plus volontier, ils s’expriment plus volontiers leurs avis personnels si on les sollicite. Dans le système taiwanais, l’approche est plus différente, on a moins de tendance à développer cette approche critique notamment la construction de l’argument. Ce qui a pour conséquence que les étudiants s’expriment, en tout cas, au départ moi, facilement, lors qu’on leur pose des questions sur leurs conceptions ou leurs idées. Ceci dit c’est aussi à nous, en tant qu’enseignant de créer un environnement qui leur permet de dépasser cette première difficulté. Une fois qu’on a créé cette environnement, un environnement qui les met en confiance, les étudiants s’expriment volontiers. On travaille bcp d’ailleurs dans les cours sur cette technique de construction de l’argument et d’organisation de la pensée en vue de convaincre. Petit à petit, c’est l’attitude des étudiants évolue. Ils parviennent à développer des raisonnements tout à fait similiaires à ce que développerai un étudiant francais mis dans les même conditions. C’est pas une limite, c’est juste une différence dans l’approche de système éducatif mais qui se travaille et qui peut progresser. »

 

Les différents systèmes éducatifs mènent à différentes manières de travailler. Pour un enseignant étranger, il doit apprendre comment inciter les étuditants taiwanais à s’exprimer leurs idées. Surtout, à Taiwan, de l’école primaire jusqu’au lycée, en général, au lieu de demander à construire une argumentation, les élèves sont souvent contrôlés par les examens et questionnaires à choix multiples. De ce fait, nous pouvons comprendre pourquoi l’encouragement aux étudiants taiwanais à prendre la parole et de développer une nouvelle façon de penser est très important.

 

Travailler avec les enseignants de diverses nationalités, M. Lanche trouve que les approches d’enseignement de professeurs taiwanais sont très complémentaires. Contrairement à ce que pensent parfois les étudiants taiwanais, les professeurs français ne sont pas toujous les mieux placés pour enseigner la pratique du français. Pour preuve, les étudiants auxquels il enseigne au deuxième année qui ont suivi un enseignement exclusivement dispensés par des professeurs tawanais ont arrivé à un excellent niveau de prononciation et ont acquis les bases du français nécessaires. Notamment, les professeurs taiwanais comprennent bien les spécificités et les difficultés de la langue, donc ils sont en mesure d’expliquer de manière efficace aux étudiants. Par conséquent, cette complémentarité donnée par les enseignants de différentes nationalités garantit aux étudiants une formation complète.

 

Depuis ces dernières années, le département de francais de l’UNC élargit ses collaborations avec plusieurs établissements francophones en France, en Suisse, au Canada, et en Belgique. Ceci permet aux étudiants de passer une année d’échange durant leur scolarité et de découvrir les cultures francophones. Par ailleurs, c’est aussi une occasion pour les étudiants de développer une pensée intellectuelle en se baignant dans un environnement nouveau. Nourir cette curiosité intellectuelle est aussi un but essentiel dans l’apprentissage d’une langue.

« Le conseil que je donnerai peut-etre aux étudiants qui souhaite progresser dans leur connaissance du français et leur apprentissage de la langue française. C’est d’abord de ne pas considérer la langue comme un simple outil de communication. C’est-à-dire qu’une maîtrise technique de la langue n’est jamais suffisante pour communiquer. C’est pour ca, je conseille souvent aux étudiants au-delà de leur apprentissage du francais d’assister à des spectacles et de lire la presse pour se tenir informé des sujets qui sont discutés par les francophones mais aussi d’acquérir une une culture générale et aussi d’approfondir la connaissance de la culture taiwanaise parce que bien souvent lors qu’ils se retrouvent dans un environnement francophone, on leur posera des questions sur le cinémas taiwanais, le théâtre taiwanais et la vie taiwanaise

 

Selon M. Lanche, à la sortie de l’université, la proportion des étudiants qui utilisent professionnellement le francais reste assez faible. Pourtant, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de débouchés professionnels avec le français à Taiwan. Au contraire, puisque dans les métiers de la culture, les échanges culturelles entre Taiwan et les pays francophones sont très forts. Donc, il existe beaucoup de débouchés dans ce domaine. Par ailleurs, le fait que la langue francaise n’est pas souvent utilisée par des étudiants dans la vie professionnelle ne signifie pas que les compétences qu’ils ont développées durant leur apprentissage sont inutiles dans leurs vies professionnelles. En effet, en dehors de l’utilisation de la langue proprement dite, ils développent une réflexion logique et une ouverture plus grande, une tolérance envers toutes les cultures et opinions différentes. En conséquence, le fait d’avoir suivi des études dans un département de français est parfois un atout valorisant dans certains métiers.

 

En tant qu’enseignant du département de français, M. Lanche espère qu’à part de maîtriser techniquement la langue française, les étudiants pourront étendre leurs connaissances dans des domaines pluridisciplinaires et qu’ils continuent à apprendre le français avec plaisir.  

 

Par Zoe LO
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Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 07:21

Vous êtes toujours sur les ondes de Radio Taiwan International, bonjour à toutes celles et ceux qui nous rejoignent actuellement, vous êtes en compagnie de Zoe Lo pour l’émission « Je travaille à Taiwan ». Aujourd’hui, je vous emmène à la découverte d’un métier qui peut intéresser tous les francophones qui voudraient tenter une vie différente et acquérir une nouvelle expérience, celle de l’enseignement dans un pays étranger. Il s’agit en fait du métier de professeur de francais à Taiwan.

 


M. Jérome Lanche enseigne au département de francais de l’université nationale centrale de Taiwan depuis plus de deux ans. Au départ, pour des raisons peronsonnelles, il a effectué un premier voyage à Taiwan et il a immédiatement réalisé que c’était un envoironnement de vie qui convenait à sa façon de vivre. Du coup, il a décidé d’abondonner son travail en France et de trouver un travail ici.

 

L’université nationale centrale se situe à 38 kilomètres au sud-ouest de Taipei dans le comté de Tao-Yuan. Son département de francais, qui a été fondé en 1981, n’offrait au départ que les cours de licence. Plus tard, en 2000, le diplôme de master a été aussi créé. Actuellement, le département de français possède un corps professoral de 16 enseignants dont 4 francais, une suisse, un belge, et 11 taiwanais. La plupart de ces enseigants sont spécialisés dans la littérature française de différentes époques. Pourtant, certains entre eux se sont aussi spécialisés dans les domaines variés des sciences humaines comme par exemple, l’histoire, la géopolitique, les relations internationales, et l’art plastique. Une dizaine de cours divers sont donc proprosés par les professeurs d’après leurs spécialités pour chaque année scolaire. Tous les ans, le département accueille environ 45 étudiants, y compris les étudiants dits chinois d’outre-mer. Pour obtenir le diplôme de la licence, il faut valider au moins 132 crédits à la fin de 4 années d’études. En maîtrise, 27 crédits sont nécessaires en plus d'un mémoire en français pour l'obtention du diplôme.

 

À Taiwan, seules 4 universités et un institut de langues étrangères qui possèdent un département de français. Mais quelles sont les différences entre ces établissements? M. Lanche nous présente les caractéristiques de son département :

« Le dé
partement de français de l’UNC est un département assez ancien. Il a la particularité d’être le seul département de francais dans une université publique. L’autre caractéristique est qui se situe sur un campus qui est un peu à l’écart de la ville. C’est un campus très agréable mais qui est dans une petite ville à la périphérie de Taipei. Et puis c’est un département qui est composé d’une équipe très variée, de professeurs à la fois, taiwanais, francais, suisse, dont d’origine très variée et de formations très variées. »

 

M. Lanche nous explique les critères fondamentaux pour poser une candidature pour un poste d’enseignement au sein d’université à Taiwan : 

«Les critères varienent en fonction du type de poste pour lequel qu’on fait candidature. Surtout, dans une université, il y a plusieurs statuts. Alors, qu’il y a un critère du diplôme pour postuler, comme je l’ai fait pour être lecteur. Pour être lecteur, il faut disposer d’une maîtrise. Pour ma part, il n’y a pas eu d’exigence sur le sujet de la maîtrise. Je n’ai pas fait une maîtrise en langue. J’ai une maîtrise en histoire. Donc, ca a été les critères principales. Et puis peut-être aussi les expériences professionnelles, qui sont peut-être déterminantes aussi. Enfin, je n’ai jamais recruté personnes. J’ai été recruté mais je pense ca doit intervenir aussi. À même de conseiller les étudiants sur leur avenir. Pour les professeurs titulaires, il faut disposer d’un doctorat. Ca c’est l’exigence en terme de diplôme puisque les universités, en tout cas, dans notre département, dans les autres d’ailleurs, on doit au-delà du travail d’enseignement mener une activité de recherche et de publication. »

 

En fait, à part d’avoir une formation complète en histoire, M. Lanche a également plusieurs années d’expérience professionnelle dans le milieu de l’architecture. Il a été, par ailleurs, professeur d’histoire dans des écoles en France, en Angletere et à Taiwan avant d’être recruté par l’université. Donc, on peut constater que non seulement le diplôme qui peut jouer un rôle décisif lors du recrutement, mais les expériences professionnelles diverses sont souvent aussi un point de plus.

 

Le contenu principal du travail d’un professeur à Taiwan consiste en deux choses. Le premier, c’est le travail d’enseignement. M. Lanche donne cinq cours par semaine pour les étudiants de la deuxième à la quatrième année. Ce sont en principe les cours de la langue, comme par exemple, les cours d’expression orale, de composition, et de traduction chinois-français. Cependant, il offre aussi des cours d’histoire, d’architecture de France ainsi que de presse. L’autre partie du travail est de mener une recherche qui est une activité indispensable pour les enseignants à temps plein dans une université taiwanaise.


Par rapport aux expériences de l’enseignement en France, quelles sont les difficultés auxquelles M. Lanche doit faire face lors de son enseignement à Taiwan ?


« D’abord, je dirai que j’
ai pas eu énormément de diificultés avec les étudiants taiwannais. Pour une raison, c’est qu’ils sont très volontaires dans leur apprentissage du francais. La difficulté peut-être j’ai rencontré au début. C’est de faire face à une très grande homogénité. Une homogénité qui se manifeste à plusieurs niveaux qui est un peu difficile à gérer lors qu’on veut orgnaniser notamment des débat. D’une part, c’est que dans les cours de langue, on en a faire à des étudiants qui sont tous de la même classe d’âge. On en a faire aussi à des étudiants qui sont homogènes d’une autre facon c’est que dans un département de francais à Taiwan, en tout cas à l’UNC, on a peu près 95 pourcents de filles. Et la dernière difficulté, c’est que tous les étudiants ont le recours s’ils ont un problème de communication en francais de parler le chinois puisque tous comprennent cette langue. C’est qui est un peu différent d’un cours de langue qul’on donne à un public plus cosmopolite puisque le francais est obligatoirement la langue de communication. Donc, ca c’est la difficulté à la quelle qu’on doit faire face quand on enseigne dans un département de francais à Tw. Cette homogénité qui n’est pas tjs très propice aux débats, aux confrontations de vision sur les discussions.»

 

Par ailleurs, M. Lanche a remarqué que les étudiants taiwanais ont plus l’habitude de travailler de manière collective, ce qui est moins courant pour les étudiants dans les universités francaises. Cependant, il pense que les différences ne se manifestent pas tellement entre les étudiants mais pluôt entre les systèmes universitaires. « Je verrai entre le système universitaire francais et le système universitaire taiwanais, c’est qu’à Taiwan, les étudiants sont extrêmenet encadrés en tout cas, ils sont extrêmement suivis personnellement et ce qui se traduit aussi par un taux de réussite qui est très différent du taux de réuissite dans les universités francaises. Puisque à peu près 90 pourcents des étudiants qu’ils rentrent en premiere année au département de francais sortent avec un diplôme. Ce qui n’est pas le cas dans les universités francaises ou le taux d’échec en première année ou deuxième année est très élevé. Donc, c’est une part bcp plus faible des étudiants qui parviennent à obtenir un diplôme de licence ou de maîtrise. Ca c’est une première chose. La deuxième chose qui est assez différente, c’est que dans les universités taiwanais, en tout cas dans celles que je connais, il y a bcp plus d’activités collectives. Ca se traduit à la fois dans les cours par le fait que les étudiants sont capable de travailler ensemble. Ils forment des équipes. Ca c’est très utile dans le déroulement des cours puisque’on peut leur demander des travaux en groupe et en dehors des cours, les étudiants sont très actifs. Ils organisent bcp d’activités culturelles ou les sorties ou les voyages qui crée un esprit de groupe qui n’existe pas, en tout cas dans mon expérience, puisque j’ai étudié dans une université publique en France qui n’existe pas en France. C’est vraiment un groupe qui va jusqu’a l’obtention de diplôme. D’ailleurs, cette obtention de diplôme donne lieu à une cérémonie ce qui n’existe pas en France. »

A Taiwan, dans les universités, la cérémonie de la remise de diplôme se tient à la fin de quatre ans d’étuides. Il s’agit d’un grand événement pour tous les étudiants. Les universités invitent souvent les personnages importants, comme les hommes politiques, les grands entrepreurs, et les chercheurs connus à donner un discours. Voilà les petites remarques sur les différences entre le sytème universitaire francais et le sytème universitaire taiwanais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Zoe LO - Publié dans : Je travaille à Taiwan
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 08:00

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Grâce à mon travail, j’ai eu la chance de participer à un projet d’aide gouvernemental au Burkina Faso l’année dernière en tant que fournisseur d’équipements pour une université locale. Sachant que le Burkina Faso est un des pays alliés de Taiwan. La situation diplomatique de Taiwan sur la scène internationale se trouve très difficile sous la pression de la Chine. Nous avons actuellement 23 pays alliés dans le monde entier et la pluapart de ces pays se réparitissent en Amérique Latine et en Afrique. Confronter aux challenges de la Chine contientale, Taiwan moblilse souvent ses largesses finacnières pour garder ces pays alliés. Cette politique menée par nos autorités est nommée diplomatie du dollar souvent sous la forme de l’aide humanitaire. Pour ceci, notre gouvernement envoie des spécialistes à ces pays pour aider au développement de leurs secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche...etc. Cependant, de 2000 à 2008, nous avons perdu plusieurs pays alliés sous la pression économique et politque de la Chine. notamment en Afrique, comme le Tchad, le Sénégal, et le Malawi. À cause de ces ruptures diplomatiques, notre équipe de mission a été aussi retirée de ces pays à la suite du rejet des projets de coopération. Pourtant, s’il s’agit vraiment d’une aide humanitaire, pourquoi on y renonce si facilement? Les députés taiwanais n’acceptent pas que le gouvernement gaspille tant d’argent pour les pays qui n’annonce pas un seul mot au profit de Taiwan sur certains sujets lors des rénuions aux Nations Unies!

 

Bien sûr, chacun a son propre point de vue et il est toujours facile à critiquer. Mais en tant qu’une des participants de ces projets de coopération, je ne souhaite qu’une chose, c’est que quelque soit notre relation tient ou pas, nous devrons continuer le travail humanitaire.

 

 

Par Zoe LO - Publié dans : politique
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 05:41
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À Taiwan, les employés font souvent des heures supplémentaires sans paiement. Dans beaucoup d’entreprises, travailler des heures supplémentaires se considère comme une culture et personne ne se plaint pusiqu’il s’agit d’une habitude. Les taiwanais sont pas les grévistes et nous avons très peu de congé payés dans une année. En général, lors de la deuxième année de travail, nous commençons à avoir des congés payés de 7 jours et puis ça va rajouter au fur et à mesure selon l’ancienneté.

Par Zoe LO - Publié dans : Mode de vie
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Mercredi 30 décembre 2009 3 30 /12 /Déc /2009 08:25
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À Taiwan, pour gangner du temps, nous prenons souvent ce genre de boîte contenant des légumes, des viandes et du riz pour manger. Ces boîtes sont souvent en plastique, en carton, ou parfois même en styrofoam. Nous pouvons retrouver ce plat dans des restaurants ou des stands de rue et ça coûte en général pas cher. On dirait environs 60 à 90 dollars taiwanais, soit à peu près 1,5 à 2 euors pour une bôite.

 

En général, nous pouvons choisir un plat principal et plusieurs accompagnements (des légumes ou des appéritifs taiwanais). Aujourd’hui, dans le TGV, j’ai opté des pièces de porc avec une sauce sucrée salée, des chous fleurs, un champignon noire et des carottes. Cependant, ça m’a coûté presque deux fois plus qu’une boîte qu’on peut achéter dans un restaurant en ville. C’est-à-dire 120 dollars taiwanais, soit 3 euors! Donc, même, à Taiwan, à part des sandwiches, nous avons plus de choix pour manger dans un train, il faut faire attention aux prix...je pense que certaines choses ne changent jamais d’un pays à un autre!

 

Par Zoe LO - Publié dans : Cuisne, Gastronomie
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